Aujourd’hui, écrire et publier ne suffit plus. Des contenus, il y en à la pelle. Des articles de blog, des newsletters, des posts LinkedIn, des pages de vente… on est bombardés de mots du matin au soir.
Alors la vraie question n’est plus : “Comment écrire du contenu ?”, mais plutôt : comment écrire du contenu qui impacte et marque les esprits ? Et c’est exactement là que le copywriting entre en jeu.
Le copywriting, ce n’est pas manipuler les gens, mentir ou leur vendre un truc dont ils n’ont pas besoin. C’est écrire de manière claire, humaine et persuasive, pour montrer à ton lecteur que ta solution peut réellement l’aider.
Toi, tu as un business à faire tourner. Et le copywriting peut t’aider à faire des ventes. Mais encore faut-il savoir comment t’y prendre. Dans cet article, je vais te partager :
Le tout, avec mon oeil d’experte et mon approche éthique, humaine et sans bullshit (promis). Parce que oui, on peut vendre avec les mots, sans vendre son âme au diable pour autant.
Le copywriting, c’est tout simplement l’art d’écrire pour convaincre et donner envie de passer à l’action. Contrairement à un contenu purement informatif, un contenu copywrité a toujours un objectif précis : amener le lecteur à faire quelque chose.
Par exemple :
Le copywriting ne consiste pas à forcer quelqu’un à acheter ou à créer un faux besoin. C’est plutôt l’inverse : il s’agit de mettre les bons mots sur un besoin qui existe déjà et d’expliquer clairement en quoi ton offre peut y répondre.
Concrètement, le copywriting se retrouve partout :
Autrement dit : dès qu’un texte a pour objectif de convaincre, rassurer ou déclencher une action, on entre dans le domaine du copywriting.
Et contrairement à ce qu’on peut penser, le copywriting n’est pas réservé aux grandes entreprises ou aux marketeurs. Aujourd’hui, tous les entrepreneurs doivent l’utiliser pour présenter leur offre, parler de leur travail et attirer des clients. Money money money !
Avant même de parler de techniques ou de formules magiques, il y a quelques bases essentielles. Des choses simples, mais qui auront un énorme impact dans la qualité de tes contenus.
Première question existentielle du copywriting : tu ou vous ? Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix. Les deux fonctionnent très bien. Tout dépend de ta cible. Le tutoiement permet souvent de :
C’est souvent le choix des indépendants, des créateurs de contenu ou des marques qui veulent une communication très humaine et cool.
Le vouvoiement, lui, peut être plus adapté :
Petit rappel important : on peut être chaleureux en vouvoyant.
Le plus important, c’est la cohérence. Évite de passer du tu au vous toutes les deux phrases ou d’un format à l’autre, sinon ton lecteur sera perdu.
Les dissertations de philo, c’est fini. Quand quelqu’un lit ton contenu, il ne veut pas avoir l’impression d’ouvrir un manuel scolaire. Au contraire, il veut sentir qu’on s’adresse à lui.
Pour ça, tu peux utiliser un ton plus conversationnel :
Par exemple :
Résultat : ton lecteur ne reste plus passif. Il devient acteur du contenu. Et ça, c’est puissant.
Un bon contenu ne parle pas de toi et ne tourne pas qu’autour de ton offre (sauf pour les contenus storytelling évidemment). Il parle de ce que traverse ta cible. De ses problèmes. De ses frustrations. De ses envies. De ses objectifs.
Avant d’écrire un contenu, pose-toi des questions simples :
Plus tu comprends ton lecteur, plus tu lui parles de lui, plus tes mots vont résonner en lui. Demande-toi toujours : “Qu'a-t-il besoin d’entendre ?”
C’est un de mes conseils de copywriting préféré car assez nouveau. Jusqu’en 2024, les contenus éducatifs suffisaient. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Ton lecteur ne veut plus seulement apprendre quelque chose. Il veut savoir ce que ton offre ou ton produit va changer pour lui. En d’autres termes : il veut déjà avoir un avant goût de la transformation qui l’attend.
Explique-lui à quoi ressemblera sa vie après achat, ce qui changera concrètement. La nuance peut sembler subtile. Mais dans la tête du lecteur, c’est énorme. Parce qu’il ne cherche plus des conseils. Il cherche un résultat.
Une erreur très fréquente en copywriting : rester trop vague. On parle de bénéfices, mais sans jamais entrer dans le concret. Par exemple :
Plus tu ajoutes de détails, plus ton lecteur peut se projeter dans sa future réalité (et plus tu peux faire des blagues si tu le souhaites) !
Par exemple :
Tout de suite, c’est beaucoup plus parlant et ça procure de vraies émotions.
Point de vigilance : Attention toutefois à rester honnête et à ne pas faire miroiter n’importe quoi.
Le copywriting ne consiste pas à écrire comme tout le monde. Au contraire. Les contenus qui marquent le plus sont souvent ceux qui ont une vraie personnalité. Ton humour. Tes expressions. Ta manière de raconter. Tout ça est précieux.
Évidemment, on écrit jamais exactement pareil à l’oral et à l’écrit. Mais reste naturel et ne joue pas un rôle.
Parce que, devine quoi : les gens n’achètent pas seulement un produit. Ils achètent une personne, une vision ou une énergie.
Si vous êtes une marque : définissez la personnalité de votre marque. Cela vous permettra d’orienter le ton de votre discours en conséquence.
Sur Internet ou sur les réseaux sociaux, la lecture est rapide. Très rapide. Si tes phrases font quatre lignes, ton lecteur va décrocher. Une règle simple : Si tu dois reprendre ta respiration pour lire la phrase, c'est qu'elle est probablement trop longue. Coupe-la en 2, ou en 3 ! Les phrases courtes :
Et en copywriting, le rythme est essentiel.
Attention : on parle bien de copywriting, pas d’un devoir de français. L’orthographe et la grammaire doivent rester impeccables. Mais la structure des phrases peut parfois s’assouplir. Tu peux, par exemple. couper une phrase, ajouter un point au milieu, pour créer un effet de rythme. Exemple que j’ai fait plus haut dans l’article : “Ton humour. Tes expressions. Ta manière de raconter. Tout ça est précieux.” Il n’y a pas systématiquement de verbe, pas de COD et on s’en fout, personne n’est mort. Le copywriting, ce n’est pas du français académique. C’est beaucoup plus vivant, plus rythmé. Et parfois, c’est exactement ce qu’il faut pour capter l’attention.
Ton accroche a un seul objectif : donner envie de lire la suite, ou de cliquer. Si ton titre est plat, fade ou creux, ton contenu ne sera jamais lu. Mais attention à un piège classique : le putaclic. Ça consiste à annoncer quelque chose (souvent un truc de fou), pour, au final, lire un contenu qui n’a rien à voir ou qui est peu qualitatif. Je n’aime pas ce mot (putaclic) car il perpétue les stéréotypes de genre, mais bon, c’est un autre sujet.
Les titres trompeurs peuvent générer des clics… mais aussi énormément de déception. Et un lecteur déçu ne deviendra jamais client (et ne cliquera probablement plus jamais sur ton contenu). La bonne approche ? Une accroche qui intrigue, fait sourire, choque, provoque ou qui promet quelque chose, et qui reste honnête quoiqu’il arrive.
C’est une erreur que l’on voit partout. Les marques parlent d’elles. De leur histoire. De leurs valeurs. De leurs produits. Mais ton lecteur, lui, se pose une seule question : “Qu’est-ce que ça change pour moi ?”
Ton contenu doit donc toujours tourner autour de ta cible :
Toi, tu es simplement la personne qui l’aide à avancer et à avoir le déclic. Tu es là pour la rassurer et la guider vers l’action que tu souhaites.
Regarder ce que font les autres peut être très utile. Tes concurrents directs ou indirects, des comptes ou des sites web étrangers. Il est toujours important de trouver de nouvelles idées, voir ce qui fonctionne ailleurs et ce qui ne fonctionne pas. On s’inspire, mais pas pour copier.
On analyse simplement :
Ensuite, tu adaptes tout ça à ta propre sauce et tu ajoutes du neuf, du frais, du toi.
Un contenu efficace ne doit jamais partir dans tous les sens. Avant d’écrire, pose-toi une question simple : quel est le message principal du contenu. C’est ce que tu veux que ta cible retienne, en une phrase courte et simple.
Un contenu = un message. Tout ton contenu doit tourner autour de ça. C’est ce qui lui donne de la clarté et de l’impact.
Bon. Parlons d’un sujet un peu sensible. Les IA rédactionnelles comme ChatGPT, Claude ou d’autres outils se sont démocratisées à une vitesse folle. Et forcément, beaucoup d’entrepreneurs les utilisent pour écrire leurs contenus. Le problème ? On est littéralement inondés de contenus générés par IA. Et ça se voit…
Et même si certains utilisateurs leur donnent des instructions très précises et personnalisées, on finit presque toujours par reconnaître la patte de l’IA. Les mêmes tournures. Les mêmes structures. Les mêmes phrases un peu lisses. Pourquoi ? Parce que l’IA reste une machine. Elle ne vit rien. Elle ne ressent rien. Elle n’a aucune intelligence émotionnelle.
Or, le copywriting repose justement sur ça :
Alors oui, l’IA peut aider à :
Mais elle ne remplacera jamais ton expérience, ton regard et ta personnalité, et encore moins un rédacteur web ou un copywriter.
Dans un monde saturé de contenus génériques, l’humain devient ton plus grand avantage.
Un CTA (appel à l’action), c’est tout simplement l’action que tu veux que ton lecteur réalise après avoir consommé ton contenu. Et contrairement à ce que l’on croit, un CTA ne sert pas uniquement à vendre. Tout dépend de l’objectif de ton contenu. Par exemple :
Pour créer du lien :
Pour augmenter la visibilité :
Pour générer des ventes :
Ton CTA doit toujours être cohérent avec ton objectif.
Un contenu informatif ? → plutôt un partage ou un enregistrement.
Un contenu storytelling ? → un commentaire ou un message.
Une page de vente ? → évidemment, un achat ou un appel.
Bref, le CTA est la suite logique de ton contenu. Un contenu sans CTA, c’est une occasion manquée.
Maintenant qu’on a vu les bases, parlons des techniques de copywriting. Certaines existent depuis des décennies et continuent pourtant de fonctionner. Pourquoi ? Parce qu’elles reposent sur quelque chose qui ne change pas, ou qui évolue très peu : la psychologie humaine. Voici quelques techniques simples, efficaces et toujours pertinentes en 2026.
C’est probablement la technique de copywriting la plus connue. Je l’ai moi-même découverte en cours de marketing pendant mes études d’hôtellerie. Comme quoi, certaines bases restent utiles toute une vie. AIDA signifie :
Cette structure est très utilisée dans :
Le storytelling consiste tout simplement à raconter. Ça peut être :
Pourquoi ça fonctionne aussi bien ? Parce que les humains adorent les histoires. Elles permettent de :
Et il y a souvent un effet miroir. Ton lecteur peut se reconnaître dans ton histoire. Et se dire : “Ah, mais moi aussi j’ai vécu ça.” Et ça, ça rapproche !
C’est une méthode très utilisée en journalisme, mais aussi très utile en copywriting.
Elle repose sur 6 questions essentielles :
Who → à qui s’adresse le message
What → quelle est l’offre, la solution, l’information
Where → où se déroule l’action, quelle est la marche à suivre
When → quand agir
Why → pourquoi c’est intéressant
How → comment ça fonctionne concrètement
Cette méthode permet de créer un contenu, clair, structuré et complet. Elle est particulièrement utile pour convaincre car tout y est. Avec, on peut :
Autre technique de copywriting très connue : la méthode des 4P. Elle se structure un contenu en quatre étapes.
On commence par une promesse claire. Une phrase simple qui explique ce que ton lecteur peut gagner. C’est ce qu’on appelle aussi la proposition de valeur.
Ensuite, on peint une image dans l’esprit du lecteur. On l’aide à visualiser sa future réalité. C’est là qu’on peut utiliser :
Ton objectif : que ton lecteur puisse presque voir et ressentir le résultat.
On apporte ensuite des preuves.
Parce que oui, les promesses seules ne suffisent pas. Les preuves peuvent être :
Elles renforcent la crédibilité de ton message.
Dernière étape : l’action. On encourage le lecteur à agir. Personnellement, je préfère parler d’incitation plutôt que de “pousser” la cible à quelque chose.
Parce que je ne suis pas fan du copywriting agressif ou pushy, qui crée de la pression ou une peur de rater une opportunité. Les gens sont assez grands pour prendre leurs décisions. On peut être persuasif sans être oppressant.
Chez Webelle, je prône un copywriting éthique.
Écrire pour vendre, bien sûr. Mais sans manipuler. Sans mentir. Sans culpabiliser les gens. Et surtout sans pousser à la surconsommation.
Ma vision du copywriting : partir toujours d’un besoin réel et existant. Mon rôle n’est pas d’inventer un problème pour vendre à tout prix.
Mon rôle est d’expliquer :
Webelle, c’est avant tout des contenus :
Parce que le monde est déjà bien assez sérieux comme ça.
Le copywriting n’est pas une formule magique, mais reste un véritable levier de croissance pour ton business et une source de confiance et d’information pour ta cible.
Bien utilisé, il permet :
Avec les bons conseils et les bonnes techniques de copywriting, tu peux transformer tes contenus en véritables outils de conversion.
Et si tu veux des contenus vraiment différenciants et convaincants, tu peux réserver un appel découverte avec moi.
On parlera de ton projet, de tes objectifs, et de la meilleure manière de faire parler ton business !